Tetoine’s Palace


Liberté fiscale et Institut Fraser: Détournement intellectuel.
juillet 2, 2007, 3:08
Classé dans : Fraser institute, Indicateurs, Libération fiscale, institut Fraser, Économie

Le 19 juin dernier, lorsque j’ai pris connaissance de ce communiqué, j’ai eu un haut le coeur.

L’insitut Fraser rappliquait, comme à chaque année, avec le dévoilement de la “journée de libération fiscale” selon les différentes provinces canadiennes.

Au menu: Établir la journée à partir de laquelle les citoyens commencent à “travailler pour eux-même”, la journée à partir de laquelle ils ont complètement défrayé “les coûts qui leurs sont imposés par l’État”.

Du grand art économique.

Réduire le rôle des impôts au seul moment de l’année où les contribuables se “libèrent” de ce fardeau, voilà probablement un bon moyen pour tenter de comprendre et d’expliquer l’utilité de nos mécanismes de répartition de la richesse.

Voilà où le bas blesse.

Les grands penseurs économiques sont toujours prêt à parler de création et de répartition de la richesse.

Mais ils sont toujours très prompts pour favoriser la création et cracher sur les mécanismes de répartition au nom de la “lourdeur” de l’État et du “fardeau financier” des services publiques.

Deux blogueurs s’en donnent à coeur joie sur la question de la “libération fiscale”:

À ne pas manquer: Le “très anonyme” attachépol et la poutine géante.

Côté contenu: Jean-François Lisée sur le modèle québécois.


Un commentaire jusqu'à présent
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Pour les grands prêtres de l’économie, l’État ne sert aucune utilité. Bien sûr, nous payons plus d’impôts que la plupart des états/provinces en Amérique du nord, mais notre taux de taxation ou d’impôts se compare aisément avec certains pays européens où la qualité de vie est excellente.

Le Québec semble toujours être le pire en tout sur ce continent anglophone et néolibéral. On tente encore de ternir notre façon de vivre en société. Nous payons trop d’impôts, nous sommes surtaxés, nos systèmes de santé et d’éducation son à chier, les syndicats sont trop forts… et pourtant, notre qualité de vie est sûrement l’une des plus élevées en Amérique du nord. Bien sûr, les riches de la belle province vous diront le contraire. L’existence est tellement mieux de l’autre côté de la frontière, dans le paradis américain, où les riches accroissent impunément leurs richesses sur le dos des moins nantis.

Voir le lien suivant:

http://www.alternatives-economiques.fr/site/images_site/imageparnumero/229-003.pdf

Commentaire par Jimmy St-Gelais




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