Quand j’ai débuté ce blogue, je me suis juré d’y écrire tout ce que j’avais envie. Avec le temps, il est devenu très politique. Pas surprenant, puisque cela fait beaucoup partie de moi.
Cette semaine, j’ai eu de la difficulté à écrire sur le sujet. Quand ma vie va un peu moins bien, je décroche de l’actualité, et je me replonge dans mes vieux écrits, dans mes souvenirs.
J’ai remis la main sur une fable que j’avais écrite au Cégep.
Un peu (très ?) absurde. Je vous avertis.
Je le partage avec vous, parce que j’en ai envie.
Pas de quoi faire concurrence à Renart, mais bon…
En attendant, ne vous inquiétez pas, ocoubou est là pour ramener ce blogue sur le droit chemin de la réflexion politique.
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Titre: La petite fille aux souliers dorés.
Doré.
La petite fille portait des souliers dorés.
On n’a jamais vraiment su pourquoi.
Ce n’était pas dans les moeurs de se le demander.
Pour ce qui est de la porteuse de ces dits souliers, elle ignorait tout autant la raison qui l’avait poussée à les lacer sur ses pieds.
Non seulement elle ne le savait pas, mais elle n’avait jamais osé penser se le demander.
La tasse de thé qu’elle siffonait lui demandait POURQUOI ?
En retour, elle se demandait:
Comment une tasse de thé pouvait lui demander, puisqu’elle ne servait pas à penser mais à contenir du thé ?
Ayant finalement compris que la tasse de thé ne pouvait lui parler, elle oublia de répondre à la question de celle-ci et en conclut qu’elle n’avait jamais entendu le mot POURQUOI lancé par la tasse de thé.
Ainsi, la jeune fille pu continuer sa journée paisible en chaussant ses souliers dorés.
Mais la tasse de thé avait parlée.
3 commentaires jusqu'à présent
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J’aime bien ton texte, qui est comme une fable, un genre que je n’ai jamais réussi à élaborer. Il est très représentatif de notre société où ce qui sort de la norme n’est pas pris en considération à sa juste mesure, à mon avis. Bon, j’avoue que c’est seulement une lecture possible…
Ça pourrait aussi être une allégorie de la blogosphère dans le sens où quelque chose qui ne parlait pas parle dorénavant.
Et je suis flatté que tu apprécies mon écriture, merci.
Comment par Renart L'éveillé septembre 7, 2007 @ 12:19Une fable ! J’ai tellement cherché un autre mot qui remplaçerait l’expression “texte” dans mon billet…mais ça venait pas… je le remplace.
Pour ce qui est de la signification, amusez-vous.
merçi !
Comment par tetoine septembre 7, 2007 @ 12:23on a souvent tendance à faire taire les choses qui nous semblent impossible ..
impensable .. à se ranger dans la commodité des convictions socétales ..
z’aime
..
Comment par bittersweetmay septembre 7, 2007 @ 3:42