Classé dans : ADQ, Charlevoix, Marois, PQ, Pauline Marois, élections partielles
(Sonnette dans le bas d’un immeuble à logement) : Ding Dong.
- Moi, 19h00 : « Bonjour, je viens assister à la disparition du PQ »
- Mon ami péquiste : « Ha Ha! Tu t’es peut-être trompé d’adresse ».
Oui, je m’étais trompé d’adresse.
Pauline Marois a sauvé le Parti Québécois ce soir.
Pas qu’il était en si grand danger, mais tout de même.
La défaite de Marois correspondait à la fin du PQ.
À une reconfiguration des partis politiques au Québec.
Ce ne sera pas le cas. Pas maintenant.
La victoire de Marois correspondra t-elle nécessairement à la renaissance de son parti ?
Ça reste à voir.
Mais elle constitue hors de tout doute une occasion de plus pour le PQ de sortir de son marasme.
De rester dans la course.
De maintenir sa place au sein d’un système politique qui, tôt ou tard, reviendra à ses racines et retombera en mode bipartite.
Cette victoire constitue aussi la preuve qu’être cheffe du deuxième groupe de l’opposition, ça a du poids.
Charlevoix n’est pas un château fort péquiste.
Pourtant, Marois vient de doubler la majorité de l’ancien député Rosaire Bertrand.
Comme le démontre le blogueur V, même avec l’appui de plusieurs libéraux locaux et malgré le fait que l’ADQ puisse maintenant profiter de la crédibilité que confère le statut d’oppostion officielle, des adéquistes ont quitté le bâteau.
De toute évidence, les « spins » adéquistes n’ont pas levé.
Je vous avoue bien candidement que j’y ai cru, personnellement, à la théorie des libéraux qui se rangerait du côté adéquiste pour sortir Marois.
Mais je l’ai déjà dit, j’ai mon petit côté naïf.
3 commentaires jusqu'à présent
Laisser un commentaire
<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <pre> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>










Après tout elle est la chef d’un parti politique, cela aurait été un choc électrique pour le PQ. Visage public connu qui l’a aidé, je crois à passer, mais je ne suis pas un gros fan de Marois..
Commentaire par folliculaire septembre 25, 2007 @ 8:06…sauf que les libéraux avaient le mandat de rester neutres ou d’aider Marois!
Félicitations à notre classe politique, devenue tellement inepte que le PQ et le PLQ doivent unir leurs forces pour stopper le parti d’un seul homme.
Après avoir passé le budget (irresponsable) ensemble, après avoir conspiré ensemble pour faire élire la moins progressiste du camp “de gauche” de mémoire récente, le PLQ et le PQ fusionneront-ils pour former la plus floue et la moins inspirante des alliances de toute l’histoire du Québec?
Je rigole, bien sûr.
L’ADQ a gagné 6 points de pourcentage dans Charlevoix? Le PQ a augmenté son score dans Charlevoix?
Relaxez. Le PLQ n’a pas présenté de candidat…à part Marois. Ça augmente comme le score du reste du monde, vous pensez pas?
Commentaire par Bebo septembre 25, 2007 @ 4:13Il ne faut pas perdre de vue que l’ADQ est allé chercher des appuis de plusieurs libéraux locaux au cours de la campagne.
Pour le reste, le centre de mon propos, c’était la disparition du Pq en cas de défaite de Marois, ce qu’elle a évité. Je ne présume pas de la suite des choses.
Commentaire par tetoine septembre 25, 2007 @ 4:18