Marois à la pêche.
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Y’était gros de même pis je te jure il a failli partir avec mon hameçon !
Hier, à la Commission Bouchard-Taylor, Pauline Marois a mis de côté ses inquiétudes identitaires et a choisi de raconter sa dernière histoire de pêche.
Parions qu’elle aura droit à sa propre section dans le rapport des deux chercheurs.
Excusez-la !
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Et que lui reproches-tu au juste?
Comment par La blogueuse du PQ décembre 14, 2007 @ 3:14Rien de particulier, j’ai vu la photo et j’ai décidé d’en faire un billet. Il ne faut pas y chercher de message autre que celui d’une histoire de pêche. On peut pas toujours faire du contenu… surtout pas le vendredi
Comment par tetoine décembre 14, 2007 @ 4:09Je suis bien d’accord avec la détente du vendredi… (et de quelques autres jours aussi…)
Comment par La blogueuse du PQ décembre 14, 2007 @ 8:53Elle est bien bonne Antoine ! et avec son expression, j’ajoute que c’est la mesure entre les deux yeux ! Une vraie histoire de pêcheur !
Comment par Anonyme décembre 14, 2007 @ 9:07En effet, place à la légèreté après une dure semaine et les grosses qui s’en viennent !
Après tout, c’est vrai qu’on s’en fiche de ce billet… (En passant, il faudrait expliquer à Mme Marois comme se dit “poisson” en anglais pour qu’elle la comprenne!)
Bon c’est pas tout ça, faut bien aller se coucher, même en fin de session…
Comment par Jean-Luc décembre 18, 2007 @ 4:14